Me Yves NIDEGGER est né à Zurich le 17 mai 1957. De son grand-père professeur de sciences naturelles et doyen suisse à l'âge de 109 ans, il a hérité l'anticonformisme chevillé au corps. De son propre père, fonctionnaire fédéral et lieutenant colonel dans l'armée suisse, il tient la rigueur et le respect de la parole donnée, et de sa mère, cadre bancaire d'origine parisienne, l'esprit de répartie. Yves NIDEGGER a passé son enfance et sa scolarité à Genève où il a fréquenté l'Ecole supérieure de commerce et la Faculté des lettres (histoire et anglais) avant de contracter définitivement le virus du droit, une discipline qu'il pratique aujourd'hui comme avocat et comme législateur après l'avoir pratiquée comme magistrat du Pouvoir judiciaire.

Elu en 1993 à la juridiction des Prud'hommes, il a été président suppléant du Tribunal jusqu'en 2005 et juge à la Commission de surveillance des offices de poursuites et faillites, ainsi qu'à la Commission de recours en matière de police des étrangers de 2003 à 2005.

Il a rejoint le Barreau de Genève en 1998, auprès de l'Etude OLTRAMARE HOCHSTETTER EARDLEY REISER, et a fondé sa propre Etude en 2001. Il est actuellement associé en l'Etude NIDEGGER & BLANC.

Yves NIDEGGER a présidé la Commisison judiciaire du Grand Conseil genevois, et a été membre des Commission législative et de celle des finances, il siège aussi au Conseil national dont il est membre de la Commission des affaires juridiques et de la Commission judiciaire.

Pendant près de dix ans, Yves NIDEGGER a enseigné la comptabilité et le droit à l'Académie de langues et de commerce à Genève puis à l'IFAGE; il fut également consultant auprès de la faculté des Sciences économiques de l'Université de Tirana au lendemain de la chute de la dictature marxiste en 1992.

Aujourd'hui père de 5 enfants, nés en 1986, 1988, 1990, 1994 et 1996, Yves NIDEGGER fut dans sa jeunesse un journaliste engagé. Correspondant suisse pour la presse étrangère durant la guerre froide, il s'est distingué par des positions résolument anticommunistes à une époque où il était politiquement correct de ne caresser l'ours soviétique que dans le sens du poil.

Ses langues de travail sont le français, l'anglais et l'allemand.


retour au haut de la page